Encourager les jeunes à courir est un excellent moyen de promouvoir une vie d’exercice et une vie saine. Les jeunes coureurs peuvent vouloir porter leur passion à un nouveau niveau et participer à un marathon, mais les restrictions d’âge peuvent les gêner. Quel âge faut-il avoir pour courir un marathon ?

Conditions d’âge pour le marathon

La plupart des marathons ont des conditions d’âge. L’âge minimum est généralement de 16 ou 18 ans. Les marathons qui ont un âge minimum inférieur existent.

La meilleure façon de déterminer si une course dans votre région autorise les jeunes coureurs, est de consulter la FAQ du site Web de la course ou la page d’éligibilité.

Conditions d’âge pour les courses plus courtes

Les coureurs qui sont trop jeunes pour courir un marathon complet peuvent choisir de participer à une course plus courte. Un 10 km, 5 km ou un semi-marathon offre un défi plus raisonnable. Mais il y a aussi des exigences d’âge pour les distances plus courtes. Encore une fois, ces exigences varient, il est donc important d’examiner les conditions d’éligibilité pour la course que vous souhaitez courir.

Raisons de l’âge requis

Très souvent, une course fixera l’âge minimum requis en fonction des recommandations ou des exigences de leur fournisseur d’assurance responsabilité civile. Personne ne veut être poursuivi en justice par les parents quand mauvais quelque chose arrive à un mineur lors d’une course, et cela pourrait entraîner des coûts plus élevés de règlement ou prix du jury sympathique. En conséquence, les organisateurs de courses ont tendance à faire preuve de prudence et à fixer les conditions d’âge en conséquence.

Il existe également des problèmes de santé documentés qui peuvent jouer un rôle dans la décision de fixer une condition d’âge.

Problèmes de santé

L’entraînement au marathon nécessite un engagement physique substantiel pendant une longue période. La plupart des programmes d’entraînement au marathon augmentent le kilométrage sur environ quatre mois ou plus. Et la plupart des plans suggèrent que vous ayez une base de course établie, c’est-à-dire que vous courez déjà entre 10 et 15 miles par semaine.

En raison de la fatigue physique prolongée, de nombreux experts ont exprimé des inquiétudes concernant les enfants ou les jeunes adolescents qui courent des marathons. Plusieurs raisons expliquent ces préoccupations.

  • Santé des os

Les médecins recommandent généralement d’éviter la course à distance extrême pour les enfants et les jeunes adolescents, car le traumatisme répétitif peut endommager les os qui sont encore en croissance.

La course de longue distance impose des charges mécaniques élevées sur le squelette. Des recherches et d’autres preuves cliniques indiquent que les enfants et les jeunes adultes courent un risque plus élevé de blessures au squelette. Pour cette raison, ils recommandent les marathons aux coureurs de 18 ans ou plus.

  • Capacité aérobie

Les jeunes coureurs n’ont peut-être pas combiné des systèmes aérobies et anaérobies suffisamment développés pour résister à la gamme d’entraînement nécessaire pour un marathon. Bien que de nombreux enfants aient naturellement des niveaux élevés de capacité aérobie, ce qui les rend physiologiquement capables d’effectuer des activités d’endurance de faible intensité, leur capacité à générer de l’énergie pour des activités de haute intensité est limitée.

  • Stress thermique

La plupart des marathons nécessitent une partie ou la totalité de la formation pendant les mois d’été. Pour un jeune coureur, s’entraîner dans la chaleur peut être problématique. Les jeunes adultes et les enfants ont une capacité réduite à résister au stress thermique climatique et peuvent surchauffer plus facilement qu’un adulte.

  • Facteurs psychologiques

Des experts de la santé, des entraîneurs et des pédiatres ont exprimé des inquiétudes quant au temps consacré et à la concentration mentale nécessaires pour s’entraîner et courir un marathon. Alors qu’un adulte peut consacrer le temps à ce sport, un adolescent peut ne pas être en mesure de les données d’autres activités plus importantes dans sa vie comme l’école. La formation peut également isoler l’enfant à un moment de sa vie où le développement de relations est essentiel.

Lorsque les jeunes athlètes sont trop poussés, ils peuvent éprouver un épuisement émotionnel et une perte d’estime de soi.

Enfin, le rapport suggère que les jeunes coureuses peuvent avoir des problèmes supplémentaires. Les filles sont plus à risque pour la triade des athlètes féminines. La triade se compose de trois conditions interdépendantes : les troubles de l’alimentation, l’aménorrhée et l’ostéoporose, et est directement associée à un entraînement sportif intense.